HOOOooooo putain !
j’ai le mal de mer

HOOOooooo putain !

j’ai le mal de mer

(Source : vanitygifs)

(Reblogué depuis blogblocked)

Toujours ces couleurs qui me font penser à l’automne.

En automne, les jours raccourcissent et les températures se font plus douces. Les arbres se préparent à passer l’hiver ; ils perdent leurs feuilles, une féerie de couleurs précède leur chute. Auparavant vertes, elles virent dans toutes les teintes du jaune, de l’orange et du rouge. La nature se pare de ces plus beaux attributs. N’est ce pas le cas de modèle ?

(Source : raquelojordan)

(Reblogué depuis hot-redheads)
Toute vérité n’est pas bonne à dire, Mais chaque mensonge et un fardeau de plus Et leur poids chaque jour plus pesant Aujourd’hui la vie me donne une leçon et j’y perds une famille. Je n’aurais pas dû être… Je ne serai plus… Rien que pour elles…

Toute vérité n’est pas bonne à dire, Mais chaque mensonge et un fardeau de plus Et leur poids chaque jour plus pesant Aujourd’hui la vie me donne une leçon et j’y perds une famille. Je n’aurais pas dû être… Je ne serai plus… Rien que pour elles…

The End


Voici la fin
Mes seuls amis, la fin
Ni salut ni surprise, la fin
Je ne vous regarderai plus dans les yeux… jamais

 

A vouloir vivre sans limites et sans entraves
Désespérément avide d’amour
Je me suis brulée les ailes
Et perdue dans un désert de douleurs

 

Hier le tueur s’est éveillé avant l’aube,
Il a montré son visage
Et il s’est avancé dans le monde ou je vivais
Loreleï je vais te tuer a t’il dit…
Tu ne seras plus qu’un rêve

 

Voici la fin
Mes beaux amis
Cela me peine de partir
Mais vous me survivrez

La voici…

 

Fin

Hypnotique chant que celui du corps désirant

Quant chaque souffle est un appel

Que le moindre regard est invitation

Je ne suis qu’une sirène

Désireuse de vous faire succomber à mes plaisirs des sens

Les marins enivrés par mes chants

Je les dévore pour assouvir ma faim

Mais se sont les rondeurs du corps féminins

Qui me rendent folle

Laisse toi glisser dans l’eau

Rejoins-moi !

Je te ferai découvrir mille délices

Et si le corps d’une femme renfermait toute la beauté du monde.

juliepages:

Pour ma soeurette de coeur !
Une bonne mere de famille un ti peu cokine lol
Bien drole ,jolie 
Avec une beau cerveau tout bien fait .
Un beau cul aussi ( importance vital de cet organe majeur)
Manque juste un peu de vices pour etre parfaite ;)
Bisous a toi 

juliepages:

Pour ma soeurette de coeur !

Une bonne mere de famille un ti peu cokine lol

Bien drole ,jolie 

Avec une beau cerveau tout bien fait .

Un beau cul aussi ( importance vital de cet organe majeur)

Manque juste un peu de vices pour etre parfaite ;)

Bisous a toi 

(Reblogué depuis juliepages-deactivated20131220)

Merci beaucoup pour ce joli texte !

Hier soir, je lisais ton blog, allongé sur mon lit le pc sur les genoux. J’avalais tes textes avec, à chaque fois, l’envie de trouver le suivant parmi cette multitude de photos toutes plus agréables les unes que les autres.

Je ne sais plus quand exactement mais lorsque mes yeux se sont fermés, tu es apparue … dans l’encadrement de la porte de ma chambre, tu portais un peignoir de soie fine qui épousait les formes de ton corps.
On pouvait deviner tes seins, tendus, pointé vers l’avant … fièrement. Et aussi tes hanches, soulignées par la soie qui tombait dessus.

Il faisait noir dans ma chambre, mais la lumière du couloir découpait ton corps comme une ombre. Tu as défait la ceinture de ton peignoir qui est tombé à tes pieds et tu t’es avancée comme une chatte dans l’obscurité à genoux sur le lit.

Ta bouche s’est posée sur mes cuisses, la pointe de ta langue jouait sur ma peau et tes mains sont remontées vers mes hanches.
Doucement, ta bouche est remontée le long de mes jambes, goutant ma peau avant d’arriver à la base de mon sexe tendu de désir.
Ta langue s’est glissée dessus remontant de la base vers le gland et tes lèvres l’ont avalé alors que ta main se saisissait de ma verge gonflée.

j’ai senti ta bouche glisser le long tandis que ma tête tombait en arrière en poussant un soupir de plaisir et que mes mains se glissaient dans tes cheveux pour guider tes mouvements

Après quelques va et vient et des râles de plaisir, tu as décidé que j’avais eu assez de plaisir de ta bouche et tu t’es relevée pour venir t’accroupir au dessus de la mienne.
Instinctivement ma bouche s’est ouverte, ma langue en est sortie et tu as posé ton sexe dessus.
C’était doux, chaud, humide et j’ai adoré jouer avec ma langue le long de tes lèvres, la glisser entre, fermer ma bouche sur le capuchon de ton bouton d’amour et aspirer ce morceau de peau.

Tu t’es relevée de quelques centimètres et alors que je relevait la tête à la recherche des cette douce et chaude chatte, j’ai sentis ce liquide couler sur mon visage, inonder ma bouche …
Doucement, l’air de rien tu laissait couler un jet d’urine chaude et salée comme pour me signifier que j’étais à toi, que je t’appartenais, tu marquais ton territoire et moi je te buvais à la source avec un plaisir non dissimulé.
J’en voulais encore, quand le jet s’est arrêté j’ai enfui ma tête contre ta chatte et l’ai frottée pour sentir cette chaleur sur tout mon visage.

Tu m’as ensuite tourné le dos, en t’accroupissant au dessus de mon sexe et de ta main l’a glisser en toi avant de te laisser descendre dessus.
Tu m’offrais une vue inoubliable sur tes fesses ouvertes et la petite grotte qu’elles dissimulaient. Je voyais ta chatte glisser de plus en plus vite sur mon sexe et tes cris devenir de plus en plus intenses et rapprochés.
Je sentais ton sexe se contracter … le mien se gonfler et se tendre … et lorsque dans un cri commun nous avons jouis ensemble, tu es tombée à la renverse sur moi.
Mon sexe est sorti du tien et j’ai senti ma semence encore chaude mélangée à ta cyprins couler sur mon bas ventre … Mmmhhh quel plaisir.

Ensuite nous nous sommes endormis, l’un contre l’autre. 

Et ce matin, en me réveillant … de magnifiques souvenirs, et un pc allumé à côté de moi encore sur une page de ton blog.

Merci.

C’est moi qui te remercie 

La beauté n’existe que dans dans l’esprit de celui ou celle qui la contemple.

La beauté n’existe que dans dans l’esprit de celui ou celle qui la contemple.

(Reblogué depuis hotnessa)
La Mort !

La Mort !

(Reblogué depuis juliepages-deactivated20131220)

Envie d’hommes !

Le soleil réchauffe nos corps nus étendus sur notre petite plage calme et tranquille. A notre droite un couple, la quarantaine environs. Elle lit, profitant du calme de notre petit coin de paradis tandis que son mari ou compagnon dort. Elle est belle et généreuse, un bronzage parfait, doré sans aucune marque. Cherchant certainement la position la plus confortable pour continuer sa lecture, elle se tourne, se retourne, dévoilant parfois son intimité lisse.

Je la regarde et ça m’excite !

Flo, allongé sur le coté, est occupé à faire glisser très légèrement ses doigts le long de mon dos, de mes fesses et de mes cuisses; tentant de m’arracher quelques frissons alors que je suis étendue sur le ventre. J’imagine que derrière ses lunettes il regarde la même chose que moi… j’en suis sure, je le connais si bien !

J’ai envie !

J’écarte quelque peu les cuisses pour que ses caresses trouvent les chemins les plus agréables et laisse courir ma main gauche sur son ventre jusqu’à ce qu’elle rencontre sa virilité qui en quelques secondes prend les dimensions que j’aime. Durant plusieurs minutes nous restons ainsi : moi qui caresse dans un lent va-et-vient cette belle queue qui partage ma vie, mesurant son plaisir grandissant; et lui, laissant jouer sa main entre mes cuisses et mes fesses. Lascive et le regard toujours posé sur ma voisine, je sens ses doigts qui parfois caressent mon anus et lui profitant de cet instant pour pincer ma fesse entre ses doigts et la paume de sa main, ouvrant légèrement mon anus et mon vagin. Je peux alors sentir une petite brise qui porte l’air frais du lac caresser mes orifices déjà impatients.

Putain j’ai envie !

Sans aucune autre forme de préliminaire et tournant le dos à ma voisine je glisse le long du corps de mon homme pour venir avaler son sexe tendu a l’extrême. Dans cette position, je découvre que derrière les branchages à notre gauche, un homme, qui comme nous devait profiter du calme de l’endroit, nous observe. Mon regard croise le sien alors que je m’évertue à avaler ma bite favorite a la manière d’une star du porno, espérant que ce voyeur appréciera le spectacle. Il se lève et fait quelques pas dans l’eau pour s’offrir un meilleur angle de vue. Derrière les quelques branches qui cachent certaines parties de son corps, j’imagine qu’il se masturbe et j’adore cette idée. Mon mec aussi l’a remarqué et semble apprécier mon petit jeu. Il plaque une de ses mains derrière ma nuque, attrape mes cheveux et accompagne mon geste d’un léger mouvement de hanche. J’adore !
Et ma voisine ? Profite-t-elle du spectacle offert ?
J’avale une dernière fois le sexe tendu, cette fois ci, à ma grande surprise, presque jusqu’à la garde, et j’en tire une certaine fierté. Puis je le dégage de ma gorge façon avaleuse de sabre. Je tourne la tête vers celle qui créa ce désir et visiblement sa lecture n’a plus aucun intérêt. Elle parait gênée et quelque peu surprise, mais esquisse un sourire quant mon regard, mélange lubrique de désire et de douceur, croise le sien. Je lui souris en retour. Son homme dort toujours, étalé de tous son long sur sa grosse bedaine. Elle ne semble pas vouloir le réveiller…
Toujours gênée et un peu maladroite, elle se tourne vers nous en écartant les cuisses, un coude posé au sol, lui permettant de se pincer un sein et, laissant l’autre main glisser vers son intimité, elle nous invite du regard à continuer. Flo lui sourit à son tour puis me regarde genre “lâchons-nous !”.
Je m’agenouille alors au dessus de son visage, les pieds calés au niveau de ses oreilles et m’assoie doucement sur sa bouche. Sa langue est un délice, elle connait les recoins de mon sexe à la perfection, sait ce que j’aime et comment je l’aime. Elle tourne autour de mon clito, en excite l’extrémité tandis que sa bouche m’aspire. Au bout de quelques instants le plaisir est déjà très fort et je me pince les lèvres pour ne lâcher aucun soupir, histoire de ne pas réveiller l’ours qui dort. J’attrape la tête de mon homme à deux mains et comme lui, j’accompagne ses gestes de mouvements de hanche, me branlant contre sa bouche. J’exagère volontairement, me privant quelque peu de sa langue, pour provoquer ma voisine qui se caresse maintenant avec vigueur. L’homme lui reste toujours derrière ces feuillages ne laissant rien transparaitre. Je ravale un premier orgasme. Ne surtout pas faire de bruit, ne pas réveiller celui qui pourrait troubler cette intimité hors du commun qui s’est instaurée entre elle et moi.

Je veux jouir pour elle !

Trempée de ma cyprine et de la salive de mon mec, je me relève pour me rassoir un peut plus bas sur sa verge qui me donne l’impression de vouloir exploser. Elle est dure et grosse mais s’enfonce facilement en moi, profondément, et il commence son œuvre d’abord doucement dans un geste ample comme je l’aime, tout en me pinçant les seins des deux mains. Je regarde toujours ma belle inconnue qui se caresse. Jouis ma belle, moi je vais jouir pour toi ! Elle semble me comprendre alors que nous n’échangeons aucun mot. La cadence accélère et elle aussi, encore, encore et encore et je jouis une seconde fois, le sentant venir en moi mais cette fois si l’orgasme est si fort que je ne peux le ravaler entièrement et je lâche un soupir étouffé.
Lui nous fait rouler et après quelque derniers coups de butoir, prolongeant mon orgasme au point que je crains ne plus pouvoir retenir mes cris, se retire et explose sur mon ventre jusqu’à ma poitrine.
Il s’affale sur moi essoufflé et je reprends lentement mes esprits en contemplant la belle qui elle aussi a jouit à en croire sa posture.
Le voyeur lui retourne s’allonger et nous plongeons nos corps brûlant dans l’eau fraiche du lac. Elle semble vouloir nous accompagner mais au moment ou elle se lève, l’ours se réveille et anéanti tout espoir d’échanger quelque mots. Chacun retourne donc à son bronzage et une petite heure plus tard ils quittent mon coin de paradis.
- "Bonsoir, profitez bien des derniers rayons de soleil !" sont les seuls mots qu’elle m’adressa, laissant transparaître une pointe de regrets dans sa voix.
- "Bonsoir, nous en avons déjà bien profité. A bientôt j’espère…" lui répondis-je comme un clin d’œil.

Thanks to you Elaine,